ENSEIGNEMENT ET ÉDUCATION

Le système actuel d’enseignement ne réussit toujours pas à faire émerger, à stimuler et à valoriser la grande variation des intelligences, de la créativité et des talents chez les enfants et les adolescents. Les jeunes décrochent, ne se sentent pas appréciés et perdent très tôt le contact avec eux-mêmes et leurs aspirations les plus profondes. Ils sont surtout formés à l’obéissance et préparés pour le fonctionnement dans un processus économique qui prône l’uniformisation, le nivellement, la rationalisation et la consommation comme étant les valeurs les plus élevées.

Une société ne peut prospérer que si chacun, indépendamment de son origine, obtient les chances de se développer et de suivre les formations qui correspondent à ses capacités.

L’enseignement maternel, primaire et secondaire
  • Les sujets de la durabilité, la nourriture, l’éducation à la nature et à l’environnement et le bien-être des animaux sont les piliers de la transition vers une société durable qui doit encore se faire pendant cette génération. Ces terrains de connaissance seront partie intégrante du programme à l’école de base et l’école secondaire. Suffisamment d’attention y sera consacrée pendant la formation des enseignants.
  • Au sein des écoles, les repas de midi, les collations et les cantines seront d’origine biologique et végétariennes. La norme sera que la viande et les produits animaliers seront considérés comme l’exception et ne se trouveront pas sur le menu par défaut.
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    L’enseignement maternel, primaire et secondaire
    A l’heure actuelle, les écoles ne proposent aucune alternative végane. Par conséquent, les parents véganes, doivent apporter la nourriture pour leurs enfants à midi, et où ces enfants doivent rentrer à la maison, l’organisation de toute cette gestion est rendue encore plus difficile.
  • On donnera  aux élèves dès un jeune âge des cours sur l’alimentation saine et durable et l’importance d’une combinaison favorable d’alimentation et d’activité physique adaptée. De cette manière, la lutte contre l’épidémie toujours croissante de l’obésité chez les jeunes enfants sera abordée rigoureusement dès le départ.
  • Les écoles primaires et secondaires intégreront dans leur curriculum des cours de  “sagesse médiatique” pendant lesquelles les écoliers apprennent à utiliser et gérer l’internet et les autres médias.
  • La philosophie sera intégrée dans le curriculum de base et il y aura de la place pour les arts visuels, la dramaturgie, les cours de chant et les cours de musique.
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    L’enseignement maternel, primaire et secondaire
    Beaucoup d’enfants n’ont pas la chance de posséder une guitare, un piano, ou une batterie,...Souvent à  cause d’un problème financier. Alors que parmi les élèves se cachent peut-être des génies, qui ne sauront jamais qu’ils avaient un don naturel pour tel ou tel instrument. Il faut donc permettre aux enfants de pouvoir toucher à un maximum d’instruments, pour qu’ils découvrent s’ils sont faits pour emprunter les chemins de la clé de sol. De nombreuses études démontrent que la musique apaise les moeurs et est bénéfique pour la santé. Pareil pour le chant, qui bien pratiqué est une musculation du diaphragme et a des ressemblances avec la sophrologie, qui par conséquent influence les capacités respiratoires, ce qui est bénéfique pour la santé. Pour faire court, chanter rend heureux.
  • Il y aura un investissement réel pour avoir suffisamment d’heures d’activité physique à l’école. La natation et les cours de sport pour tous les élèves de l’enseignement primaire et secondaire y trouveront leur place, avec en outre une offre d’activités physiques qui ne vont pas de paire avec une quête à la performance et à la compétition, mais qui visent à augmenter une plus grande conscience du corps et la pleine conscience chez les élèves. Le yoga et des arts martiaux non-violents et non-compétitifs devront faire partie de l’offre, de même que des techniques de relaxation et de méditation adaptées aux jeunes. Les jeunes devront pouvoir choisir d’une large palette d’activités physiques dans lesquelles ils peuvent s’épanouir et se sentir à l’aise.
  • Les écoles devront être soutenues dans la création d’un jardin dans l’école, pour permettre aux enfants d’apprendre comment cultiver de la nourriture et à vraiment mettre la main à la pâte.
  • De nombreux enfants ne savent pas comment sont cultivés les fruits, légumes, céréales et/ou d’où ceux-ci viennent. Ces sont pourtant des choses basiques de la vie, que chaque enfant devrait savoir. Cet apprentissage leur permettra de s’intéresser davantage à la terre et d’en prendre soin quand ce seront des adultes. Les écoles qui ont assez d’espace seront incitées à avoir un poulailler. Pour les mêmes raisons, que le fait de posséder un potager, les enfants auront ainsi un contact direct avec des animaux qu’ils ne connaissent que très peu. Le poulailler servira aussi à responsabiliser les enfants sur les animaux de basse cour. Ils seront responsables de l’hygiène du poulailler, de nourrir les poules,...
  • Beaucoup d’enfants n’ont pas la chance de vivre avec un animal de compagnie. On sait pourtant tous, que la grande majorité des enfants rêvent de vivre avec un animal, des animaux. Le fait d’avoir des poules à l’école, dont ils sont les responsables et en quelque sorte les protecteurs, les aidera à se rapprocher de ces animaux intelligents qui vivent en groupe. Nous nous inspirons ici des écoles Montessori, qui ne sont malheureusement pas à la portée de toutes les bourses. Celles-ci, possèdent pour leurs élèves des potagers et des poulaillers pour la responsabilisation, l’apprentissage et le rapprochement avec ces animaux.
  • L’enseignement sera à taille humaine. Cela est favorable pour les élèves ainsi que les enseignants. Les grandes fusions pour créer des écoles usines ne seront plus à l’ordre du jour. Le nombre d’élèves par classe devra être réduit au lieu d’être augmenté.
  • DierAnimal veut évoluer vers le modèle d’enseignement finlandais, où tous les enseignants sont des universitaires. Il y aura des investissements dans la formation et le recyclage des professeurs. Les enseignants recevront un meilleur salaire qui reflétera l’importance de la noble tâche dont ils s’occupent.
  • Le comportement d’harcèlement entre les élèves dans l’enceinte de l’école et en dehors sera pris en main en profondeur et traité dans les cours de formation sociale et cohabitation sociale/sociétale. Dès le jeune âge on apprendra aux enfants et aux adolescents d’accepter et d’apprécier la diversité et les différences.
  • Tout programme et un enseignement spécifique pour les enfants avec des difficultés spécifiques ou les enfants surdoués seront soutenus.
  • La garderie des enfants jusqu’à l’âge de 4 ans fera partie intégrante de l’enseignement de base proposé par l’état.
Synergie entre refuges et écoles
  • Les enfants adorent les animaux. Les animaux adorent les enfants. Les chats et chiens dans les refuges sont souvent seuls. De longues années parfois, à attendre une nouvelle famille derrière les barreaux d’une cage.
  • Cette idée de rapprochement entre refuges et écoles, permettra aux enfants qui le souhaitent, de venir aider dans les tâches du refuge, par exemple, lorsqu’ils attendent leur parents à la garderie. Les enfants et les animaux se porteront mieux.
  • Les enfants pourraient venir vraiment mettre la main à la pâte, ou venir caresser les chats, et ou promener les chiens. Les caresses avec les chats et les chiens sont bénéfiques pour la santé. De nombreuses études ont déjà démontrées qu’avoir un chat ou chien rend heureux et améliore la santé. Une fois de plus, ceci permettra aux enfants qui n’ont pas la chance de vivre avec des animaux de compagnie de tout de même créer des liens étroits avec des animaux qu’ils auront la chance de côtoyer souvent. Ils auront ainsi le sentiment, de tout de même vivre avec un animal de compagnie. Pour ces animaux, la présence de l’humain est indispensable.
Cours de premiers secours
  • Les cours d’instruction de premiers secours, feront partie intégrante du programme scolaire en collaboration étroite avec la Croix-Rouge.
  • Selon plusieurs études, les gestes de premiers secours sont encore bien méconnus. Si cette méconnaissance n’avait pas de conséquences, ce ne serait pas important. Malheureusement  ce manque d’information des gestes des premiers secours, provoque des décès évitables. Il est inacceptable qu’un manque d’instruction fasse des morts. Alors que si nous étions tous informés des gestes de base, nous pourrions épargner beaucoup de vie.
  L’enseignement supérieur
  • Les formations des agronomes et des vétérinaires sont aujourd’hui construites sur les dogmes de la recherche du profit financier. Elles sont au service d’un modèle d’agriculture qui n’a pas été demandé ou déterminé par les agriculteurs mêmes, mais qui part de la mentalité de managers assoiffés de chiffres de rentabilité dans des tableaux Excel et des graphiques à barettes. Ces formations devront être profondément réformées afin de consacrer beaucoup plus d’attention à une agriculture durable et écologique.
  • Les articles et les rapports scientifiques qui seraient financés par des moyens publiques, seront consultables gratuitement et de manière illimitée.
  • Il y aura des exigences d’indépendance plus strictes au moment de la création de facultés particulières d’étude qui sont financées par des entreprises ou des organisations sociales ou asbl. Il en est de même quand ceux-ci sont directement à la base du financement de recherches et études au sein des facultés existantes.
  • Il y aura un registre publique qui montre les activités secondaires de tous les chercheurs endéans en en dehors des universités et haute-écoles, afin de pouvoir vérifier leur indépendance.
  • Les universités et les hautes-écoles seront de plus en plus démocratisées, donnant ainsi plus d’influence aux étudiants et aux enseignants dans les conseils de cogestion / de participation.
  • La qualité et l’indépendance de la recherche scientifique aux universités et dans les hautes-écoles devront être garanties.
L’enseignement aux adultes
  • La formation post-scolaire et le recyclage pour les adultes sera encouragé et facilité par les autorités, entre autres par une offre de places de stage et la revalorisation d’un bon système d’éducation pour adultes. L’enseignement doit cesser d’être un enseignement que pour les jeunes.
L’enseignement sans expérimentations sur les animaux
  • Il faut mettre un terme à l’usage d’animaux dans l’enseignement secondaire et supérieur, pendant les cours pratiques de dissection et de démonstration.
  • Tant que ce n’est pas encore aboli, les étudiants doivent disposer du droit d’objection de conscience pour pouvoir refuser de participer à l’usage d’animaux pour des fins d’éducation, y compris dans l’enseignement secondaire.
  • Une campagne informera les élèves dans les institutions de l’enseignement des droits de refus de ce type de pratiques et des alternatives disponibles.
  • Les étudiants dans les formations (bio-)médicales seront instruits par défaut dans et avec l’usage de techniques qui proposent une alternative aux expérimentations avec des animaux.